Sous la verrière du Grand Palais, la littérature ne se contente plus de dialoguer : elle frappe, elle bouscule, elle électrise.
Le Festival du Livre 2026 revient comme un uppercut culturel. Trois jours où le Grand Palais se transforme en cathédrale de papier, en place publique littéraire, en laboratoire d’idées sous haute tension. Ici, les éditeurs débordent des stands, les auteurs enchaînent les rencontres, les lecteurs circulent comme une marée vivante. Paris lit, parle, débat et ça pulse.




Photos : festival du livre/Kbsp/DR
La BD en tête d’affiche : un genre qui ne s’excuse plus
Cette année, la bande dessinée ne se contente pas d’être invitée, elle prend le premier rôle. Avec « La Bombe » ou « La 3e Kamera », la BD prouve qu’elle peut raconter l’histoire avec autant de puissance qu’un roman ou un essai. Graphique, politique, explosive : elle s’impose comme l’un des langages les plus incisifs de notre époque.
Quand les récits militaires rencontrent le grand public
Le ministère des Armées fait une entrée remarquée avec un stand qui attire autant les passionnés que les curieux. Récits de terrain, témoignages, analyses, une littérature de l’engagement, du courage, de la complexité humaine. Michel Goya, Stéphanie Duncan, Jean Michelin, Vincent Minguet, des voix qui racontent le réel sans filtre.




Photos : festival du livre/Kbsp/DR
Un festival qui regarde le monde droit dans les yeux
Le Festival du Livre 2026 n’est pas un simple salon : c’est un espace de résistance douce, un lieu où les mots prennent position.On y parle de mémoire, de guerre, de société, de création, de liberté. On y croise des écrivains qui interrogent le présent, des dessinateurs qui capturent l’invisible, des lecteurs qui cherchent des réponses ou des échappées.
Trois jours intenses, vibrants, nécessaires.
Un festival qui rappelle que, même dans un monde secoué, les livres restent des armes de lumière.





Photos : festival du livre/Kbsp/DR


