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Fashion Week de Paris, défilé Christian Dior automne/hiver 2026 : Dior dans le rêve liquide avec les nénuphars qui chuchotent

Pour l’automne-hiver 2026, Jonathan Anderson a transformé les Tuileries en un étang imaginaire où les silhouettes Dior semblaient flotter entre deux mondes. Une collection onirique, vibrante de poésie aquatique, où Monet rencontre la couture dans un murmure de pétales et de mousseline.

Photos : Dior/Kbsp/Getty Images/DR

Un jardin qui bascule dans l’irréel

Au cœur des Tuileries, le décor semblait respirer. Un nénuphar géant accueillait les invités, posé sur l’eau comme une île enchantée. Autour, des murs végétaux encadraient la fontaine, et les reflets tremblants donnaient l’impression que tout pouvait basculer d’un instant à l’autre dans un tableau de Monet. Les silhouettes arrivaient comme des apparitions. Le jardin n’était plus un jardin, mais un seuil. Un lieu où l’on glisse doucement du réel vers le rêve.

Des fleurs qui marchent, des femmes qui flottent

La collection s’ouvrait sur trois tutus à volants, chacun prolongé d’une traîne légère, comme des pétales emportés par le vent. Les chemises péplum, devenues signature d’Anderson chez Dior, redessinaient la taille avec une précision presque botanique. Les robes du soir, en mousseline rose poudré ou blanche, semblaient prêtes à éclore. Elles flottaient autour des corps comme des nénuphars dérivant à la surface d’un étang. Par endroits, des superpositions arrondies au niveau des hanches et du dos évoquaient une silhouette amphibie, subtile, jamais littérale. Une femme-fleur, une femme-grenouille, une femme-eau. Les couleurs glissaient du vert mousse au blanc laiteux, du rose tendre au gris brume. Rien n’était figé. Tout vibrait.

Photos : Dior/Kbsp/Getty Images/DR

Les détails qui murmurent

Les chaussures étaient de petits sortilèges : des escarpins vert vif, ornés d’un nénuphar miniature et de sa feuille, comme si une fleur avait décidé de suivre la femme qui la portait. Les tissus se superposaient en couches fines, presque translucides, rappelant les reflets déformés de l’eau. Les volumes, parfois exagérés, semblaient respirer. On aurait dit que les vêtements attendaient le moment exact où la lumière viendrait les toucher.

Photos : Dior/Kbsp/Getty Images/DR

Une collection comme un rêve qui s’attarde

Dans ce décor impressionniste, Anderson a offert une vision douce, presque hypnotique, de la femme Dior. Une femme qui flotte, qui glisse, qui se transforme. Une femme qui marche comme on rêve.

Photos : Dior/Kbsp/Getty Images/DR

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