Aux Galeries Lafayette Haussmann, l’Olympe ne se raconte plus : il se vit, il se scanne, il se collectionne. Pendant que Paris défile entre soldes et vitrines scintillantes, un autre spectacle se joue sous la coupole : celui d’un panthéon grec réinventé par ZoulliArt, artiste français qui manie la couleur comme une arme douce et la mythologie comme un terrain de jeu futuriste.




Photos : KBSP/Zoulliart/DR
Ici, les dieux ne trônent plus sur des nuages : ils s’habillent de pigments saturés, de lignes pop, de volumes sculptés. Ils deviennent des icônes urbaines, des silhouettes presque fashion, prêtes à poser pour une campagne haute couture.
Un temple immersif où l’antique rencontre le futur
Jusqu’ au 8 février, les Galeries Lafayette se métamorphosent en un sanctuaire contemporain. Colonnes revisitées, ambiance néon, sculptures divines réinterprétées : l’espace ressemble à un runway mythologique, un décor où l’on croise autant l’esprit de la Grèce antique que celui des galeries new-yorkaises. Le parcours est pensé comme une odyssée pop : on déambule, on observe, on s’immerge. Chaque détail est calibré pour créer une expérience totale, entre art, culture, technologie et storytelling.



Photos : KBSP/Zoulliart/DR
500 Mystery Box : la mythologie version collector
Au cœur du dispositif, 500 Mystery Box alignées comme des objets désirables. Chacune renferme une figurine unique, imaginée par ZoulliArt, dont la valeur oscille entre 150 et 20 000 euros. Les niveaux de rareté, beige, argenté, bronze, or, empruntent autant au gaming qu’au luxe. Chaque pièce est équipée d’une puce NFC : authentification instantanée, certificat numérique et la propriété attribuée à l’acquéreur. Un geste simple, un scan et la divinité devient vôtre. C’est la mythologie 3.0, connectée, premium, presque futuriste.
Une scénographie pensée comme une installation vivante
L’exposition n’est pas un simple accrochage : c’est une mise en scène, une atmosphère, un univers. Les colonnes semblent prêtes à se mouvoir, les statues vibrent sous les jeux de lumière, les couleurs explosent comme dans un tableau pop art. On passe d’un espace à l’autre comme dans un clip, un rêve, un décor de cinéma. ZoulliArt joue avec les codes, le sacré devient ludique, l’antique devient pop et le le mythe devient objet de désir.





Photos : KBSP/Zoulliart/DR
Un artiste présent, accessible, performatif
Chaque jour, ZoulliArt est là. Il signe, il échange, il raconte, il peint. Lors du vernissage, il a même créé une toile en live, offerte à un visiteur, un moment presque rituel, où l’on voit l’œuvre naître sous les yeux du public. Cette proximité transforme l’exposition en un atelier vivant, un espace où l’artiste n’est pas une figure distante mais un créateur en mouvement, en dialogue permanent avec son public.
Une aventure qui se termine ce soir
Le succès est immédiat : passionnés d’art, amateurs de pop culture, familles, collectionneurs… tous se laissent happer par cette fusion entre tradition et modernité, entre héritage et innovation. ZoulliArt l’a déjà annoncé : l’histoire ne s’arrête pas là. Les figurines deviendront des objets de collection, des fragments d’Olympe à conserver, à transmettre, à exposer. Et d’autres chapitres viendront enrichir cette mythologie contemporaine.




Photos : KBSP/Zoulliart/DR


