Hier matin, Saint-Denis a vibré comme jamais. Vingt mille coureurs ont convergé vers le Stade de France pour une édition record de la Grande Course du Grand Paris. Entre performances de haut vol et émotions brutes, cette 7ᵉ édition a offert un final digne des plus grands rendez-vous populaires.






Photos : Ratp/Course du Grand Paris/Kbsp/Arnibas/DR
Lilian Eudier, le patron du semi
Sur les 21,1 km, Lilian Eudier a tenu son rang avec une maîtrise impeccable. En 1h07’47, il a résisté aux assauts de Nolan Bessalem et Mathias Philion pour s’offrir une victoire de prestige, portée par l’entrée triomphale dans le Stade de France.
Marion Beaurain, la force tranquille
Chez les femmes, Manon Beaurain a dominé la course avec une assurance rare. Son 1h22’07 ne laisse aucune place au doute : elle était la plus forte, devant Adèle Wydouw et Pauline Blanc. Une démonstration de régularité et de sang-froid.



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Une marée humaine vers le Stade
Partis de Vincennes ou de République, les coureurs ont formé un fleuve compact, rejoignant Saint-Denis dans un dernier kilomètre où les trajectoires se mêlaient, les souffles s’unissaient. Une image forte : celle d’un peuple de coureurs franchissant le périphérique comme on franchit une frontière symbolique.




Photos : Ratp/Course du Grand Paris/Kbsp/Arnibas/DR
Une édition qui marque l’histoire
Record de participation, ambiance électrique, arrivée dans le temple du sport français… Hier, le Grand Paris a prouvé qu’il savait rassembler. Et dans cette vague de près de 20 000 silhouettes, des champions, des anonymes, des premières fois, des retours, des défis personnels : autant de raisons qui font de cette course un rendez-vous unique.




Photos : Ratp/Course du Grand Paris/Kbsp/Arnibas/DR


