Bousculé physiquement, mis en difficulté par l’intensité anglaise, le PSG a pourtant trouvé les solutions pour s’imposer (2-1). Une victoire de maîtrise émotionnelle, de gestion, de talent. Paris commence sa saison comme il l’a terminée : en gagnant.
Paris démarre fort, Khvicha Kvaratskhelia frappe le premier
Sans match de préparation, sans automatisme, le PSG aurait pu se présenter fragile. Il n’en fut rien. Luis Enrique aligne : Matvey Safonov, Achraf Hakimi, Willian Pacho, Nuno Mendes, Warren Zaïre‑Emery, João Neves, Fabián Ruiz, Maghnes Akliouche, Désiré Doué, Bradley Barcola, Khvicha Kvaratskhelia. Et très vite, Paris impose son rythme, possession haute, circulation fluide, pressing coordonné. À la 20ᵉ minute, Khvicha Kvaratskhelia déclenche une frappe sous la barre de Marco Bizot. 1-0. Paris valide sa domination.





Photos : PSG/DR
Le moment Aston Villa : Brian Madjo, 17 ans, met Paris en difficulté
Puis le match bascule. Aston Villa accélère. L’intensité monte et Brian Madjo, 17 ans, devient le facteur X. Il prend le dessus sur Willian Pacho à chaque duel. Il se crée quatre occasions franches. À la pause, Luis Enrique réagit : Maghnes Akliouche sort, Ousmane Dembélé entre. Le tournant vient de Désiré Doué. À la 61e minute, lancé dans le dos de la défense, l’attaquant parisien ajuste le gardien d’Ason Villa du pied gauche. Le but est d’abord refusé, mais ensuite, la VAR le valide, 2-1.
Paris reprend le contrôle.
Aston Villa pousse, mais Paris gère. Matvey Safonov sort deux arrêts décisifs. Warren Zaïre‑Emery sauve un but d’un tacle héroïque, Achraf Hakimi multiplie les courses, les retours, les interventions.
Une victoire de maturité
Le PSG s’impose 2-1. Les parisiens remportent une deuxième Supercoupe d’Europe consécutive. Le PSG commence sa saison comme il l’a terminée : en champion.







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