Entre la Tour Eiffel et le château de Versailles, la Grande Classique a une nouvelle fois tenu toutes ses promesses. Devant 25 000 coureurs, Baptiste Jard a remporté l’épreuve pour sa première participation tandis que Mélody Julien a signé un troisième succès consécutif, une performance historique.
Une classique qui ne se démode pas
Certaines courses traversent les décennies sans perdre leur âme. Paris-Versailles fait partie de celles-là. Créée en 1976, l’épreuve conserve son parcours emblématique, de la capitale à la ville royale, avec comme passage incontournable la redoutée côte des Gardes. Chaque année, des milliers de coureurs franciliens viennent relever ce défi unique, mélange de tradition, d’exigence et de passion populaire. Et l’édition 2026 n’a pas fait exception.
Photos : Icon sport/Paris Versailles/DR
Baptiste Jard frappe fort
Pour sa découverte de l’épreuve, Baptiste Jard n’aurait pas pu rêver meilleur scénario. Le coureur lyonnais a dominé la course en bouclant les 16,2 kilomètres en 49’05 », soit le meilleur chrono enregistré sur Paris-Versailles depuis dix ans. Bien placé avant la côte des Gardes, il a porté son accélération dans la seconde partie du parcours avant de filer seul vers Versailles. Derrière lui, Igor Bougnot prend la deuxième place en 49’53 », tandis que Clément Bruchon complète le podium en 51’38 ».
Mélody Julien, trois sur trois
Chez les femmes, Mélody Julien continue d’écrire l’histoire de la Grande Classique. Déjà victorieuse en 2024 et 2025, l’athlète castraise s’est imposée une troisième fois consécutive en 55’58 », devenant la première française à réaliser un tel triplé sur l’épreuve. Malgré une concurrence relevée, elle a une nouvelle fois fait la différence grâce à une course parfaitement maîtrisée. Anaïs Quemener, vainqueure en 2022, termine deuxième en 56’42 », devant Zoé Marquès, troisième en 1 h 01’13 ».
Photos : Icon sport/Paris Versailles/DR
La côte des Gardes toujours juge de paix
Comme souvent, la hiérarchie s’est dessinée dans la célèbre côte des Gardes. Avec ses deux kilomètres d’ascension et ses passages à plus de 10 %, elle reste le moment clé de la course. Une difficulté mythique qui forge la réputation de Paris-Versailles et continue, près d’un demi-siècle après sa création, de faire toute la singularité de cette épreuve.
Une classique qui ne se démode pas
Certaines courses traversent les décennies sans perdre leur âme. Paris-Versailles fait partie de celles-là. Créée en 1976, l’épreuve conserve son parcours emblématique, de la capitale à la ville royale, avec comme passage incontournable la redoutée côte des Gardes. Entre patrimoine, performance et tradition populaire, Paris-Versailles a confirmé cette année encore son statut de rendez-vous incontournable de la course à pied française. Chaque année, des milliers de coureurs franciliens viennent relever ce défi unique, mélange de tradition, d’exigence et de passion populaire. Et l’édition 2026 n’a pas fait exception.



















